2 0 1 6

2.0.1.6.

2.0.1.6 un matricule qui restera gravé dans les mémoires. Non de ceux que l’on oublie, ni de ceux que la souffrance a tatoué mais celui qui sonne juste, qui invente une mélodie sur la partition. Non celui du 0 qui, couché à côté de son jumeau, invente l’infini mais celui qui marque une page dont on se souvient parce qu’elle a su trouver les mots que nous avions cru oubliés et qui résonnent longtemps. 2016 comme un souffle, un sourire, un vent nouveau.
Anne-Marie

 

2016

Deux mains. Deux bras. Deux pieds. Deux jambes. beaucoup de choses marchent par deux et pas seulement dans notre corps.
Notre corps, on n’en a qu’un, et qu’une tête aussi et un seul cerveau. Mais le six n’est pas bien représenté, sauf chez certains insectes qui ont six pattes.
Le zéro dans tout ça est passé à l’as comme on dit, car là on revient au néant.
Tous ces chiffres, par contre, nous font 2016. Et là, on arrive aux bons voeux de début d’année. Que peut-on souhaiter ? une bonne santé bien sûr, c’est primordial et pour le reste, passer cette année le mieux possible.
Car bien sûr, on ne peut que souhaiter le bonheur de ceux qu’on aime et formuler bons nombres de voeux qui ne se réaliseront sans doute pas, mais ……. l’espoir fait vivre.
Souhaitons que 2016 soit un peu meilleure que 2015, ce serait déjà bien et vous qui lirez cette page, je vous la souhaite bonne, heureuse et pleine de gaieté.
Monique

 

Deux pour partager

Deux pour partager, faire la paire, vivre ensemble, chanter en duo, deux mains pour jouer du piano, pour donner la réplique, recevoir. Deux pour la courte échelle, pour rire, pour dialoguer, écrire, parler, goûter et vivre.
Zéro, c’est nul, c’est rien ! C’est rond et pas drôle. Zéro, dit la maîtresse, zéro pointé. Même si c’est un z’héros, ce n’est pas engageant. En partant de zéro, on arrive à rien, mais tout seul. Zéro faute, alors là je suis bon. La faute à qui ?? (pas à l’abbé Mouret). Bref, être zéro n’est pas un gage d’avenir. Et pourtant, il y a du chemin à faire pour aller du zéro à l’infini ; donc un peu d’espoir. Le zéro total n’existe pas.
Un pour tous, tous pour lui. Un jour tu verras … Un matin au soleil levant… L’espoir renaît. Un point c’est tout.
Six heures du matin, debout ! Six mois, la moitié d’une année. Six oeufs pour faire une omelette. Six kilomètres cela fait six mille mètres et mal aux pieds.
Six fois deux, c’est plus petit que six fois quatre et six fois beaucoup, cela fait énormément.
Deux et zéro se lient avec un et six : cela fait une sacrée devinette. Pour ceux qui n’auraient pas trouvé, c’est l’occasion de leur souhaiter une bonne année 2016.
Daniel

 

2-0-1-6

2-0 : c’était le score du match aller !

Une cata ! nos joueurs n’avaient pas réussi à mettre un seul ballon dans les buts adverses. Il est vrai que leur gardien est terrible. On me dirait qu’il fait peur au ballon, je le croirais. Aussi, je suis parti de chez moi sans espoir. L’équipe avait le moral dans les chaussettes, on avait perdu à domicile en plus.

En montant dans la voiture, ma copine m’a embrassé comme d’habitude, et puis elle m’a dit : « N’oublie pas, 2016 : 2-0 … 1-6. Vous allez les battre 6 à 1. Tu vas voir ! »

Bon, c’était pour me remonter le moral, et ça l’a fait …

Dans le car qui nous menait vers le stade, je l’ai répété à toute l’équipe : « 2016 : 2-0 … 1-6 »

Dans les vestiaires, on mettait les maillots : « 2016 : : 2-0 … 1-6 ».

Quand on a vu le même gardien en face de nous, le moral est retombé aussi vite qu’il était monté. Mais on y a cru, on s’est bagarré, on avait le ballon quasi accroché aux chaussures. Mais à la mi-temps : 0-0. La cata !

Dans les vestiaires, on a crié à nouveau « 2016 : 2-0 … 1-6 ». On est reparti comme des diables. A la fin du match, on avait marqué 1 but, les autres … 6 !

2-0 … 1-6 : il faut savoir décoder parfois.
François

« Deux zéros, un six »

Deux zéros sont sur un mur de 6 mètres, un zéro tombe de zéro mètre, combien reste-t-il de zéro ?
Françoise

 

« Deux zéros, un six »

Pour le nouvel an, présentement, ça ne semble pas correspondre.
Pour un sculpteur inspiré, y’aurait peut-être matière à figurer un vélo-monté.
Un animateur affûté de jeux télévisés, ne manquerait pas de rappeler, qu’outre les zéros cerclés et le six spiralé, cette injonction à écrire comporte aussi l’ordre binaire incitant à prendre appui pour avancer : un-deux-un-deux-un…
Et voilà que le nouvel an s’en vient, non comme un bicycle, quoique bisextile, mais carrément aligné, dans l’ordre annoncé : 2, 0, 1, 6…
Qu’un esprit lutin s’en mêle, et « voilà l’addition m’sieurs dames » : ça fait 9 !
Avec du neuf ça repart, tel l’oiseau perçant son œuf pour naître, renouvelé, naturellement enclin à s’agiter, se dandiner, explorer, avancer, plus ou moins équilibré… au-delà de Pâques, sinon pour l’éternité, au moins jusqu’au prochain Noël, et un peu plus.. Et ça repart ! Jean qui rit, Jean qui vit… Jean d’été, Jean d’hiver : en toutes saisons, 2 billes rondes éclairant la voie, aimantée par un index donnant le « la ».
Le six sonne-t-il comme un « la » ? Un-six fait-il le « Nord »‘ ou « l’Orient » ?
Deux-zéro pour un vélo, ou pour un « do » ?… Dodo !
Jean-Pierre

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